20 août 2006
Sexe crime?
Mon père n’arrivait pas à aller dans le sens de ma mère. Pour lui, cela ne faisait aucun doute, son fils n’était pas homo et il avait une relation tout à fait normale avec son copain, sachant qu’à cet age là, l’amitié n’est pas loin de l’amour. Ma mère elle, pensait tout le contraire, et je ne sais pas comment elle faisait mais elle avait toujours eu un don pour savoir tout sur moi, et deviner même quand je faisais des conneries.
Quand j’étais plus jeune, aux alentours de 8 ans, j’étais inscrit au Judo, sport que j’avais voulu faire non pas par amour du combat mais parce que mon copain de l’époque en faisait et que je ne voulais pas faire de sport seul. Les premières séances se passaient plutôt bien, étant nouveau le prof ne me demandait pas trop de truc. Mais au fur et à mesure du temps, les prises se compliquaient, le sport m’intéressait de moins en moins et le prof était de plus en plus exigeant avec moi, voyant mon manque de motivation. Un jour, mon pote ne pu se rendre au cours. Apprenant cela en arrivant, et une fois que ma mère m’avait déposé, je ne pouvais plus faire demi tour. Pourtant, c’est ce que je fis !
Mon prof n’étant pas encore entré dans le vestiaire, je pris mes affaires et allais me promener seul dans la rue, pendant l’heure du cours, décidant de revenir juste à la fin, pour retrouver ma mère devant. Mais c’était sans compter sur les antennes de ma mère, qui suivant son instinct ( et elle me raconta plus tard qu’elle sentait vraiment au fond d’elle-même que quelque chose n’allait pas) vint plus tôt me chercher au cours, histoire de me regarder un peu et vérifier que tout se passait bien. Bien évidemment, elle ne me trouva pas, et bien évidemment, je pris la branlé du siècle, une première pas ma mère prise de panique parce qu’il aurait pu m’arriver dans la rue à cet age là, une deuxième par mon prof, car j’étais sorti du club alors que j’étais sous sa responsabilité, et une dernière par mon père une fois arrivé à la maison.
Mais revenons à nos moutons, et à ma mère qui essayait avec tous les arguments possible de convaincre mon père sur les doutes qu’elle avait :
« - Tu sais, ton fils, je le connais, et je l’ai déjà vu regarder quelqu’un comme cela, mais c’était des filles. Se regard qu’il a pour son copain est vraiment débordant d’amour. Et puis, leur petit déjeuner… Ils n’ont pas arrêté de rigoler en parlant de leur soirée, j’ai même cru entendre à un moment Richard dire qu’elle n’était pas si petite que cela ! tu te rends comptes ? »
- et alors, fit mon père ! t’es pas un mec toi ! tu ne sais pas qu’à cet age là, on ne parle que de cela ? qu’on fait même des comparaisons ? ce n’est pas pour cela qu’on est homo ! on l’a tous fait de comparer la taille de son sexe avec des copains
- Ah bon ? même toi ? je te vois mal faire cela !
- Maintenant c’est sûr, mais à 15 ans, bien sûr que je l’ai fait, et je peux te dire que c’était des sacrés parties de fou rire !
- Oui peut-être mais tu ne m’enlèveras pas de la tête qu’il se passe des trucs entre eux
- Ça je sais que je ne peux pas t’enlever des trucs de la tête, je n’ai jamais réussi
- Arrête tes bêtises, je suis sérieuse, ça m’ennuie
- Tu veux en avoir le cœur net ?
- Oui
- Alors demande lui
- T’es fou ? je me vois bien lui dire, ça va mon fils ? au fait t’es homo ? t’as couché avec ton copain ?
- C’est sûr que présenté comme cela, non, ça ne le fait pas, mais tu peux t’y prendre mieux, je te fais confiance pour cela
- Ah non, tu te trompes, une conversation comme cela avec mon fils, je ne vais pas savoir faire
- Alors arrête de te monter le bourrichon, et considère que ton fils est comme tout le monde, et qu’il a la chance d’avoir un copain, très gentil et bien élevé d’ailleurs, avec qui il s’entend à merveille !
- Moi je serais d’avis qu’on l’emmène voir le psy
- Mais c’est du délire là, tu vas lui dire quoi au psy ? je crois que mon fils est pédé ? et lui il va te dire et alors ? ce n’est pas une maladie je ne peux rien faire et ce n’est pas un crime non plus, n’appelez pas la police !
- Oui, je ne sais pas moi, je suis pas dans mon assiette avec cela
- Ben en tout cas, si à chaque fois que Yahn invite un copain tu te mets dans cet état là, c’est pas simple. Tu fais pas la même cérémonie pour son frère !
- Ben non justement, avec Thierry, ce n’est pas la même chose. Tu fais bien d’en parler ! lui il ne regarde pas ses copains comme cela, il parle pas de cela avec lui, et je n’ai jamais vu un de ses copains à poil dans sa chambre
- Mais ils sont plus discret c’est tout ! et si tu arrêtais de mater les copains dans les chambres de tes fils, cela irait peut être mieux
- Ne dis pas n’importe quoi s’il te plait
- Bon écoute, on va crever l’abcès de suite
- Quoi ? c'est-à-dire ?
- Et bien c'est-à-dire qu’on va en parler à Yahn
- Maintenant ?
- Oui maintenant, ce sera fait, et tu seras soulagée. Yahn ? Yahn ?
Mon père m’appelait.
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19 août 2006
Homo?
Je me levais, enfilait un caleçon et sortit de ma chambre. Ma mère était dans le couloir en train d’aller vers la chambre de mon frère et elle ne pu s’empêcher de se pencher pour regarder dans la chambre, elle glissa un « bonjour, Richard » qu’il s’empressa de répondre en « Bonjour Madame », non sans remonter le drap sur lui, en espérant que ma mère n’est pas eu le temps de le voir nu sur le lit. Je fermai vite fait la porte et fit un sourire un peu forcé à ma mère. Elle se pencha pour m’embrasser, ce que je fis rapidement.
« - tu sais ce qu’il prend au petit déjeuner ? me lança t elle
- Euh non maman, ça n’a pas non plus été notre sujet de conversation de la soirée !
- Ça je m’en doute bien ! tu lui demanderas, que je prépare tout cela
- T’inquiète m’man, on est des grands garçons, on se débrouillera très bien sans toi
- Ok, je mets des trucs sur la table, et vous verrez ce qu’il vous fait envie
- Très bien, merci »
Je partais au toilette, puis de retour dans ma chambre, Richard me dit
« - j’espère qu’elle m’a pas vu à poil ta mère ?
- Pourquoi, t’es plutôt beau gosse, ça lui fera pas de mal !
- T’es con, c’est juste que je suis à poil sur ton lit le matin, et qu’elle peut se poser des questions
- Ben je lui dirai que j’ai dormi dans le lit de camp, tu préférais, c’est tout
- Tout de façon, moi je m’en fou, c’est pour toi, je veux pas qu’elle te fasse chier
- Non t’inquiète c’est gentil. On va déjeuner ?
- Euh, je te rappelle que je suis venu sans rien. Je vais pas y aller à poil non plus. Tu peux me prêter un caleçon et un T’shirt ? je vais me laver et on déjeune, OK ?
- Pas de problème, tu fouilles là, dans mon armoire et tu prends ce qu’il te plait ;
- Ok thank’s
Richard ouvrit mon armoire. Il y avait collé sur les portes à l’intérieur des photos d’actrices, qu’il ne manqua pas de commenter. Puis, le voyant soulever mes caleçons, je lui proposais de prendre dans le peu que j’avais de marque, histoire qu’il n’ait pas le caleçon sur les pieds dès qu’il bouge, parce que certains avaient vraiment mal vieillis. Il en prit un noir, assez prêt du corps, et je rigolais dans ma tête car c’était celui que j’aimais bien mettre car il était doux et plutôt sexy. Sauf que habituellement, personne ne le voyait, sauf quand j’avais sport, et que là j’allais pouvoir en profiter et sur Richard en plus.
Il prit également un T’shirt noir, qui à mon avis allait lui aller petit car il n’avait pas la même carrure d’épaule que moi. Il me demanda une serviette et enfila son caleçon de la veille pour aller à la salle de bain. J’avoue que je ne manquai aucune miette du spectacle qu’il m’offrait dans ma chambre, en faisant le choix de ses habits nu comme un vers.
Pendant qu’il était à la douche, je commençais à ranger un peu ma chambre, plier le lit de camp et faire mon lit. J’étais soucieux au niveau de mes draps mais heureux de constater qu’aucune trace suspecte ne s’y trouvait, j’avais fait ce qu’il fallait pour cela la veille.
Richard entra dans ma chambre en caleçon et T’shirt et comme je l’avais prévu, cela le moulait particulièrement et il en était plus que sexy. Il me regarda en écartant les bras d’un air de dire « Alors, ça me va ? j’ai pas l’air trop con ? » et je lui fit signe de la main qu’il était parfait, et ne pu m’empêcher d’ailleurs de m’approcher pour toucher le t’shirt puis bien évidemment le caleçon, histoire de vérifier la texture, lui prétextais je avec un sourire. Richard me fit comprendre que ce n’était pas le moment d’insister puisque nous étions sensés aller déjeuner et qu’il ne voulait pas y aller sur « 3 jambes » comme il disait ! Il enfila son pantalon et on se dirigea vers la cuisine.
Comme je m’y attendais, ma mère était là, prétextant des choses à faire mais voulant plus nous voir et nous parler qu’autre chose.
« - Alors Richard, tu as bien dormi ? dit elle
- Oui madame, impeccable
- J’ai vu que tu as dormi dans le lit de Yahn ?
- Oui, j’ai préféré et cela ne dérangeait pas Yahn, répondit Richard en me regardant d’un air de dire « tu as vu, elle me le demande ! »
- Oui m’man, moi j’ai déjà dormi dans le lit de camp, et cela me gêne pas
- Oui, oui pas de souci, je demandai juste comme cela. Alors vous avez prévu quoi aujourd’hui ? Je te compte pour manger Richard ? tu restes ?
- Euh…
- Oui maman, il reste jusqu’à la fin de l’après midi
- Si cela ne vous dérange pas, rajouta Richard
- Non, sans problème, tes parents sont au courant de toute manière ?
- Ma mère le sait, oui vous inquiétez pas.
- Je vais vous laisser déjeuner, à plus tard.
- A plus tard, dit on en cœur. »
On mangeait avec appétit, comme si nous avions couru un marathon ce qui engendra bien sûr tout un tas de blagues sur notre soirée qui nous fit beaucoup rigolé. Ma mère était juste dans la pièce d’à côté, on essayait d’être le plus discret possible dans nos propos pour ne pas attirer son attention. Mon père revenait d’aller chercher son journal et nous salua.
Une fois terminé, nous retournions dans ma chambre, Richard derrière moi, me pinçait au niveau des reins et je n’arrêtai pas de crier et de me retourner pour le frapper ce qui ne manqua pas d’agacer ma mère. Richard me dit que comme il était prêt, il me laissait me laver et pendant ce temps, il allait descendre voir si Corinne était déjà aux boites aux lettres. Je lui proposai de venir me frotter le dos sous la douche, et il me répondit avec un large sourire que ce serait avec plaisir mais que cela ne devrait pas plaire à mes parents. Je l’accompagnai à la porte. De retour en direction de la salle de bain, je surpris une conversation de mes parents qui étaient dans le salon.
« - je te dis que cela m’inquiète, dit ma mère, il le regarde pas normalement
- Mais qu’est ce que tu racontes ? cela veut dire quoi, pas normalement ?
- Je ne sais pas, il le mange du regard, j’ai vraiment des doutes sur leur relation
- Comment ça, tu crois Yahn homo ? c’est ça ? »
Le ton sur lequel mon père posa la question prouvait que lui n’avait aucun doute sur moi et que cela l’étonnerait fortement que son fils puisse être pédé.
- Non, enfin oui, enfin je sais pas, répondit elle. Je sais juste que Yahn, je le connais, et que je l’ai jamais vu comme cela avec ses copains. Jamais. Il n’a pas une réaction normale.
- Mais arrête de te faire des idées, il est en admiration devant lui, c’est tout, c’est normal à son âge
- Oui et ce qui est normal aussi à son age, c’est de chercher son identité sexuelle et de tester ! et moi je te dis que Yahn se chercher, et je pense même qu’ils ont couché ensemble cette nuit, d’ailleurs, ce matin, son copain était dans le lit de Yahn et complètement nu.
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18 août 2006
Des jours et des nuits.
On était tout les deux coucher sur mon lit, serrés l’un contre l’autre, la main de richard était posée sur mon ventre, ma main sur la sienne. Je regardais le plafond de ma chambre en pensant à tout ce que l’on venait de faire, et je me disais que dans le fond, j’étais bien con de me poser autant de question et de refuser le fait que j’aimais aussi bien les garçons que les filles. Et rectification faite immédiatement dans mon esprit, je n’aimais pas les garçons mais un garçon, Richard.
« - Tu penses à quoi, me dit Richard
- ben, à ce que l’on vient de faire, répondis je un peu honteux
- et ?
- ben rien, je suis bien… et toi ? tu m’en veux pas ?
- attends ! pourquoi, tu m’as attaché ? obligé ? violé ?
- non, rien de tout cela mais…
- Y a pas de mais, je ne t’en veux pas et je peux même te dire, que je suis heureux d’avoir fait cela avec toi, que tu es d’une tendresse et d’une douceur bien supérieure aux filles que j’ai connu, et que j’ai pris mon pied grave !
- …je sais pas quoi dire…
- Dis rien alors, sois cool »
Il se pencha sur moi et m’embrassa. Je n’arrivais pas trop à réaliser ce qu’il se passait, mais je n’avais effectivement plus du tout envie de me prendre la tête. Puis d’un coup :
« - Merde, fis je, on a oublié Corinne !
- t’inquiète, elle n’est pas loin, on va rattraper le coup
- Ok, attend, je sors l’attirail !
J’avais dans le bas de mon armoire, une grande ficelle enroulée avec un morceau de Lego accroché au bout. Richard souriait me voyant déployé mon moyen de communication. Je me dirigeais vers la fenêtre et l’ouvrit :
- on va peut-être enfiler un caleçon, me dit Richard
- Ben, on s’en fout, elle ne voit que le haut de toute façon !
- Oui t’as raison, elle voit rien, et c’est cool de lui parler la bite à l’air ! »
On éclatait tout les deux de rire. Je commençais à balancer le morceau de Lego en dessous de ma fenêtre pour prendre de l’élans, tout en faisant attention de ne pas cogner la fenêtre du voisin du dessous, pour ne pas le faire hurler comme il avait fait un jour où son gamin avait eu la trouille de sa vie en entendant claquer le Lego sur sa fenêtre sans même le voir.
Le Lego frappa une première fois la fenêtre de Corinne sans réaction. Une deuxième fois, toujours rien.
« - Elle est peut-être devant la télé, fit Richard
- ah oui, peut-être, il est quelle heure là ?
- Putain, fit Richard, le temps passe vite quand on s’occupe, me dit il avec un large sourire, il est 23h45
- Ah oui, en effet ! Elle dort peut-être
- Attends, elle nous invite et elle s’endort ?
- Ben, Richard, on lui a pas donné de réponse, et elle en a peut être eu marre d’attendre !
- Ouaih, peut-être, ou alors t’as un trou dans ton plafond et elle est dégoutté de ce qu’elle a vu
- Ben alors là, fis en rigolant, si c’est ça, elle a du sacrément rigolé pendant mes séances de branlette alors ! »
Richard rigolait et je lui tendis la main, qu’il s’empressa de taper.
- Bon, qu’est ce qu’on fait ?
- Essaie encore une fois, me dit il
Le lego recommençait sa course, moi à moitié penché en dehors de la fenêtre, les fesses à l’air au niveau du rebord. Richard s’avança pour me tenir, une main sur la hanche et une main sur mes fesses, histoire de profiter quand même un peu de la situation. Je me retournai pour lui sourire et fut surpris de sentir une résistance au bout de la ficelle, le Lego restait en l’air.
« t’as failli m’éborgner, me dit Corinne
- Excuses lui dis je sans pouvoir m’empêcher de rigoler
- Vous en avez mis du temps pour refaire surface
- Ben, on attendait que tout soit calme chez moi (bonne répartie, pensais je)
- Bon c’est trop tard alors, ou vous comptez venir ?
- Ben je sais pas attend ? me retournant vers Richard
- Tu montes toi, lui demandais je doucement ?
- Oui pourquoi pas, ça peut être drôle, t’as pas envie ?
- Ben tu sais, tenir la chandelle pas trop, mais vas y c’est cool pour moi, pas de souci
- Attends, je vais pas non plus coucher avec elle, tu l’as entendu tout à l’heure ?
- Oui, oui je sais, mais bon, c’est mieux que tu y ailles seule, je crois
- C’est pas comme cela que tu vas te la faire !
- Ben oui je sais, mais de toute façon elle est avec toi maintenant !
- Oui et alors ? toi aussi t’es avec moi non ?
- Si
C’est phrase me toucha particulièrement. Il venait de me dire que ce que l’on avait fait ce soir n’était pas pour lui qu’une expérience de plus, un bon moment, ou un essai « sexuel » mais bien une relation qu’il entamait avec moi, un lien… j’étais heureux.
- Tu sais Yahn, ne crois pas que j’ai fait ce que l’on a fait ce soir à la légère, tu es mon ami et je ne jouerai pas avec tes sentiments ! je sais que cela comptait pour toi, et si je l’ai fait, c’est parce que j’avais envie de toi et de te faire plaisir. Ce n’est pas après que je vais changer cela, au contraire. Je ne te dis pas que je nous considère comme un couple, ça c’est dure, mais je te confirme que j’ai énormément d’estime pour toi, que tu es mon pote, le seul et unique comme cela, et que pour encrer encore plus cela en toi et en moi, on a fait l’amour. Tu comprends ce que je veux te dire ?
- Oui, je suis tellement heureux de te l’entendre dire justement, et je veux juste te dire moi tout simplement que même si on n’est pas un couple, je t’aime.
- Tu vois, y’a pas une fille encore qui a osé me le dire, tu es le premier, et cela a encore plus de valeur pour moi. Mais quand je dis qu’on est pas un couple, c’est juste pour te faire comprendre que je ne vais pas arrêter toutes les relations que j’ai avec les filles comme ça et que j’aimerai que toi aussi tu continues à en avoir
- Oui, j’avais compris, et ne t’inquiète pas, je ne serai pas jaloux de cela, je le comprends, l’accepte et espère le vivre moi aussi, donc pas de souci.
- Je vous dérange pas trop en bas ? entendis je d’un coup
- Excuse Corinne, on est parti dans une discussion, c’est clair c’est pas le moment
- Corinne, là c’est trop chaud, fit Richard. J’entends bouger les parents de Yahn toutes les deux minutes et je sais pas trop, si j’arrive à sortir comment je ferai pour rentrer. J’ai pas envie de causer des soucis à mon pote, surtout si je veux revenir, alors on se voit demain matin Ok ?
- D’ac beau gosse, je t’attends vers les boîtes aux lettres, sur les coups des 10 h ok ?
- Ok, j’essaie d’y être à demain, kiss
- Bisous les hommes, à demain » Corinne ferma sa fenêtre.
Je me retournai, richard était maintenant contre moi, face à face, je sentais tous son corps toucher le mien, j’adorai sa peau.
« - c’est vrai ? tu veux revenir ?
- ben ça ? on est super bien accueilli ici, tu trouves pas ? me fit il avec un clin d’œil
- Si, oui c’est sur
- Et mais tu vas arrêter de bander à peine je t’effleure toi ?
- Ben j’ai beaucoup de mal, j’avoue, tu m’excites un max !
- Oui, mais là j’ai rien fait et on va dormir, ok ?
- Oui, pas de souci, on va se coucher
- Remarque, j’suis égoïste, y’a que moi qui est eu du plaisir ce soir
- Ah non, je te confirme que j’en ai pris beaucoup en t’en donnant
- Oui mais tu sais ce que je veux dire non ?
- Oui, mais t’inquiète, moi ça va, on va se coucher, mais j’aimerai te demander juste une chose
- Ok quoi ?
- T’as envie de dormir dans le lit de camp ?
- Pourquoi tu le veux ?
- Mais non, pas ça
- Oui, je sais j’avais compris, ok, on dors ensemble, dans le petit lit, mais c’est pas ce qui va arranger ta trique ! »
On éclatait de rire en allant se coucher. Il se coucha en premier, souleva les draps, je me lovais contre son corps et posa ma main sur son torse. J’aurai pu rester comme cela des jours et des nuits.
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17 août 2006
Lui faire l'amour ( Partie II )
08:58 Publié dans Nouvelle 1 - Chapitre II | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16 août 2006
Lui faire l'amour ( Partie I )
J’étais un peu déboussolé par cette situation. Je ne savais pas si Richard faisait cela par envie de sexe, par curiosité, pour me tester et voir jusqu’où j’irai, ou parce qu’il avait envie de le faire avec moi. C’était le moment où il ne fallait pas que je me prenne la tête et que je profite de ce qu’il se passait et pourtant, je n’étais pas bien.
Son sexe était dressé devant moi, bien droit, l’air bien dur et très demandeur, j’avais son gland à quelques centimètres de mes lèvres, n’avais qu’un geste à faire pour l’introduire dans ma bouche, ce que je désirai et fantasmai depuis longtemps, et pourtant, je ne bougeai pas d’un poil.
Richard me regardait, un peu étonné par la situation, et se recoucha à côté de moi. Sa main était toujours posée sur mon sexe, mais elle ne bougeait plus. Son coude était plié et sa tête posée sur sa main.
Il me regardait et je sentais qu’il allait dire quelque chose.
J’avais peur qu’il gueule, râle ou me dise que je ne savais pas ce que je voulais. J’avais peur qu’il se vexe, qu’il m’en veule, bref que cela se finisse mal, et pourtant, je ne bougeais pas ni ne disais mot.
Richard brisa le silence. Sa voix était calme et douce, cela me réconfortait :
« - Ca va pas ? »
Je ne répondais pas, car je ne savais tout simplement pas quoi répondre.
« - t’as pas envie d’aller plus loin, c’est ça ? Je vais trop vite ?
- non, ce n’est pas ça…
- tu es étonné, c’est ça ? tu te demandes à quoi je joue ?
- Ben oui, c’est un peu ça c’est vrai. Tu es en train de faire le contraire de ce que tu penses non ?
- Et Yahn, on dirait que tu ne me connais pas ! Tu m’as déjà vu faire ce que je ne voulais pas faire ?
- Ben non, mais là, je ne sais pas quoi penser
- Et si tu ne pensais pas ? Tu ne crois pas que tu peux penser ou poser tes questions après ?
- Non, après c’est peut être trop tard
- Trop tard pour ?
- Ben, j’ai peur que tu regrettes, ou que tu sois déçu, ou que tu veules tout arrêter d’un coup, je sais pas moi
- Mais attend, dans ta phrase, y a tu, tu ,tu et toi dans tout cela ? pourquoi tu te poses toutes ces questions pour moi ? Si je le fais et si toi tu en as envie, il est où le problème ?
- Ben je sais pas, je dois être trop compliqué !
- Ecoute, c’est simple je vais te poser une question toute bête
- Vas y
- Est-ce que tu as envie de coucher avec moi ?
- Mais..
- Non, la réponse ne peut pas commencer par mais, est ce que tu veux faire l’amour avec moi ?
- OUI !
- Et ben voilà une réponse claire et nette, maintenant, pour les autres questions, on verra plus tard ! »
Il se pencha vers moi et m’embrassa. Nos deux corps se rapprochèrent, je sentis son sexe se poser sur mon ventre, il n’avait pas débandé, preuve qu’il avait vraiment envie de cette situation. Je ne voyais pas pourquoi je me poserai plus de question, il avait raison, je l’enlaçais donc tendrement. Mes mains glissaient sur son dos, sa peau était si douce. Je lui caressais les fesses délicatement du bout des doigts et je sentais son corps frémir.
Je le poussais délicatement sur le coté pour qu’il se décolle de moi et se retrouve allongé sur le dos, et il compris que je voulais m’occupé de lui. Je l’embrassai sur la bouche et descendais doucement sur le menton, dans le coup… je le mordillai et aimai sentir sa réaction, des petits frémissements, la chair de poule… Ma langue glissait sur son torse et s’arrêtait sur son téton. Je le léchais, le mordillais tournais autour délicatement. Je m’étais mis à quatre patte afin de pouvoir continuer doucement à descendre le long de son torse et je senti une main se poser sur mes fesses. Il me caressait délicatement les fesses et descendais le long de ma raie pour finir sur mes couilles. J’écartais un peu les jambes histoire de lui laisser le passage, si jamais il eu l’idée d’aller plus loin.
Ma langue était maintenant sur son nombril et je fus étonné de sentir ses abdos aussi durs, même couché. Richard était vraiment sportif et son corps était dur et dessiné, ce qui accroissait mon plaisir de le voir et de le toucher. Au fur et à mesure que je descendais, je sentais son excitation monter, au même rythme que la mienne. Mon sexe faisait des soubresauts au rythme du sang qui affluait en lui. Je sentais la main de richard se balader sur moi, et se glisser de temps en temps dans mes fesses, sans aller plus loin. Je ne savais pas s’il voulait faire autre chose, mais surtout n’osant pas parler, je ne savais pas comment lui faire comprendre que j’étais prêt s’il le voulait à accepter plus de lui. Ma bouche était maintenant au commencement de ses poils, ma langue en faisait le contour et lorsque je descendais un peu plus, ses jambes s’écartèrent pour me laisser le passage. Je continuais donc ma descente le long de son haine, il frémissait toujours au rythme de mes passages, ses jambes s’écartaient de plus en plus pour que je descende encore, ma langue était maintenant sous ses couilles, sur le petit chemin menant à son anus, que j’avais terriblement envie de lécher.
(petit sondage: afin d'évaluer le nombre de personnes qui suit cette nouvelle et de connaitre leur réaction et leur attente pour la suite, j'aimerai si possible avoir vos réactions dans les commentaires de cette note ou si vous préférez ici avant de publier la suite. D'avance merci)
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15 août 2006
Jeux de mains
On installa le lit de camp dans ma chambre, puis on alla se brosser les dents. Richard n’ayant rien amener, je lui trouvai une brosse à dent neuve dans l’armoire de la salle de bain. Il n’y avait qu’un seul lavabo dans la salle de bain, alors pour gagner du temps, Richard se lavait les dents au dessus de la baignoire. Ce n’était pas des plus pratique pour lui mais cela nous fit bien rigoler. Il me tournait le dos, était penché la tête au dessus de la baignoire pour recracher le dentifrice qu’il avait dans la bouche :
« Arrête de me mater les fesses, me dit il
- Mais je ne te mate pas les fesses !
- Si, ne mens pas, je l’ai senti, tu me mates le cul petit menteur !
- Mais arrête c’est pas vrai, je me brosse les dents ! et puis si je le mate, je ne fais rien de grave, tu devrais être flatté !
- Mais je le suis, monsieur, je le suis, ne vous offusquez pas !
- Allez arrête de déconné et viens on retourne dans la chambre
- C’est parti »
A peine avait il finit sa phrase qu’il partit en courant comme pour lancer un défi de celui qui arriverait le premier. Je lui courai après jusqu’à ma chambre et nous nous affalèrent l’un et l’autre sur mon lit. Je lui sautai dessus et commençait à le chatouiller mais il se redressa rapidement et étant bien plus fort que moi, maîtrisa rapidement la situation et je me retrouvai couché sur le dos, lui assis sur mon ventre me tenant les bras de chaque côté de ma tête.
« Et maintenant, me dit il fièrement, tu fais quoi ?
- Ce que tu veux lui répondis-je
- Mais tu n’en loupes pas une toi, non je te demandai comment tu allais pouvoir te sortir de cette situation !
- Oui j’avais compris, lui fis je en même temps qu’un clin d’œil, mais qui te dit que je veux m’en sortir ?
- Je vois le genre ! petit salaud, t’es un petit profiteur toi ! »
Et en même temps qu’il disait cela, il s’était déplacé et m’avait bloqué mes bras avec ses genoux, lui libérant ainsi les mains.
« - bien alors, maintenant tu es à ma merci, que vais-je faire de toi !
- Euh, fais gaffe parce que si tu me chatouilles, je hurle ! et ma mère va se demander ce qu’on fait
- Mais je m’en fou moi, que tu hurles, mais bon, je vais pas te chatouiller. Je te dois quelque chose moi
- Oui, je sais les chatouilles mais non s’il te plaît pas ça
- Non, je ne parlais pas de cela, tu ne vois pas ?
- Euh non ! fis je avec une arrière pensée qui ne pouvait pas être la bonne
- Taratata, je lis dans ton regard que tu vois très bien de quoi je veux parler
- Euh non je t’assure !
- C’est ça oui, allez je t’aide, si je fais ça tu vois mieux ? »
Il posa sa main sur mon pantalon. Je sursautais, ne m’y attendant pas vraiment
« - tu, tu fais quoi ? lui dis je ?
- et bien, tu m’as soulagé tout à l’heure et en bon camarade que je suis, je vais faire pareil
- Sérieux ?
- Oui sérieux, tu ne veux pas ?
- Tu rigoles ou quoi, bien sûr que je veux, j’en crève d’en vouloir !
- Ok alors, mon cher Yahn, aussitôt dit… »
Il se retournait, me libérant mes bras et s’asseyait à côté de moi. Sa main commençait à dégrafer mon pantalon, je n’y croyais pas. A ce moment là, je me dis que Richard était comme moi, Bi, car il ne pouvait pas faire cela sinon. Si cela se trouve, j’avais déclanché quelque chose en lui, et j’en étais vraiment heureux, surtout à ce moment là.
Richard avait la main posée sur mon caleçon et il me caressait le sexe au travers. J’étais bien sûr déjà très excité de la situation. Il s’amusait à le découvrir au travers du tissu, comme s’il essayait de le dessiner, de le regarder sans le voir. Le fait d’être caché sous le tissu le rendait de suite plus imposant et Richard me regardait en souriant avec un petit signe de la tête pour me faire comprendre qu’il le trouvait plutôt gros. Il glissa un doigt dans la braguette de mon caleçon et caressa mon gland qui était découvert, le prépuce n’ayant pas résisté à l’excitation. Il le porta à sa bouche pour le mouiller et l’enfouit à nouveau dans mon caleçon, me caressant le gland juste à la limite du frein me faisant dire que c’était là le bon côté de la chose de se faire caresser par un mec, il savait où toucher pour faire du bien.
Sa main entoura mon sexe et commençait un va et vient lent et doux qui me faisait me contorsionner sous l’effet du plaisir. Je fermais les yeux pour mieux apprécier ce moment mais je sentais les yeux de Richard sur moi.
Quand je le regardai, il me souriait et je pouvais lire dans son regard qu’il était lui aussi très excité par la situation. Ma main alla chercher son pantalon mais il la stoppa de son autre main. Il me fit comprendre que pour le moment, c’était lui qui s’occupait de moi, pas l’inverse.
Il accélérait un peu les mouvements pendant que son autre main me caressait le ventre et la poitrine. Il amena son doigt jusqu’à ma bouche et le mouilla sur ma langue. J’avais le sexe qui était tellement tendu que j’avais l’impression qu’il allait exploser. Jamais une branlette ne m’avait fait cet effet, et le simple fait que cela soit une autre main que la mienne qui le faisait était déjà un plaisir certain, mais comme c’était en plus celle de Richard…
Sa main montait et descendait sur mon sexe et je sentais le plaisir monter de plus en plus en moi. Je vis la deuxième main de richard aller jusqu’à son pantalon qu’il dégrafa et baissa avec son caleçon. Son sexe était dressé la devant moi, et bougeait au rythme de ses mouvements.
Il se mit en face de mon visage, son sexe vers ma bouche.
Je compris qu’il voulait que je le suce.
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14 août 2006
Un rendez vous
Richard me demandait s’il m’était arrivé de descendre exprès pour mater, quelqu’un que j’avais vu passer et qui me plaisait, et je lui répondis que oui, non sans rougir.
Il me dit que finalement, moi aussi j’avais mes films de cul mais qu’en plus les miens étaient beaucoup plus vivants que les siens. On en rigolait ; Il me dit qu’un de ses potes avait une caméra et qu’il faudrait qu’il revienne avec un jour, histoire de filmer des trucs. Cela ne m’inspirait guère lui expliquant ma peur de nous faire attraper. Regarder, ce n’est pas grave, les gens ils ont qu’à faire cela ailleurs, mais filmer, ce n’était pas la même chose.
L’après midi passait tranquillement, nous étions maintenant tous les deux sur mon lit, côte à côte, chacun appuyé sur le mur. Mes épaules touchaient les siennes, j’aimais bien cela au point que lorsqu’il changeait de position, je changeai moi aussi, histoire de me retrouver à nouveau coller à lui, cela le faisait sourire.
On entendit un petit bruit sourd qui fit sursauter Richard. Le même bruit retentit à nouveau. Richard cherchait d’où cela pouvait venir et je lui dis :
« - Cherche pas, regarde à la fenêtre et tu vas comprendre ! »
Richard était étonné de ma réponse et il se tourna vers la fenêtre. 2 secondes plus tard, le Lego attaché à un bout de ficelle vint à nouveau se cogner à ma fenêtre.
« C’est quoi, ou c’est qui ? Me demanda Richard
- C’est certainement Sandrine qui a du discuter avec sa sœur et qui doit vouloir me taper sa crise
- Sa chambre est juste au dessus ?
- Non c’est celle de Corinne, mais elle vient souvent là pour me parler à la fenêtre, attends, j’ouvre. »
J’allai à la fenêtre et me penchai m’attendant à voir Sandrine juste au dessus de moi . C’était Corinne.
« - Hello, il est là Richard ?
- Oui attend ! et me tournant vers lui, elle veut te parler ! »
Richard arriva à toute bombe, me laissant à peine le temps de finir ma phrase avant de se retrouver juste à côté de moi. Il posa son bras sur mes épaules, se colla derrière moi et de pencha pour voir Corinne. Je sentais son corps collé contre le mien, et essayait de discerner si je pouvais sentir ce qui m’intéressait sur ma cuisse. Mais rien de bien intéressant pour l’instant ne se dessinait. Richard dit :
« - Hello la belle, tu veux ?
- Savoir si tu veux venir me rejoindre ce soir ? ma mère travaille.
- Ce serait cool, mais je t’ai dis, je suis chez mon pote là, je vais pas le laisser
- Ben tu viens avec ?
- Tu veux ? mais Sandrine elle va pas être super d’accord !
- Sandrine ? elle sera dans sa chambre et elle a rien à dire sur ce que je fais, de toute façon elle m’a dit que c’était fini avec Yahn
- Ben, t’en pense quoi Yahn ?
- Moi, j’en pense que ma mère elle va être furax et qu’elle va jamais me laisser monter !
- Ben t’es pas obligé de lui dire non plus ! fit Corinne
- Et tu veux que je fasse comment ?
- Ben discret, tu fais monter Richard, et s’ils entendent rien tu montes juste après, comme ça s’ils remarquent quelque chose, tu dis que richard à laisser des trucs en bas, ou tu inventes un gros balourd, mais ils diront rien puisque c’est Richard.
- Ben dis donc, t’es forte pour les combines toi, fis je
- J’ai l’habitude avec ma mère ! dit elle en rigolant, alors ça te dit de tenter Yahn ?
- Mais je vais faire quoi moi, je vais vous emmerder plus qu’autre chose !
- Et tu crois quoi toi ? que je le fais monter pour qu’on s’envoie en l’air ? Faudrait te calmer bonhomme, c’est pas parce que je suis plus vieille, que le mec est dans mon pieu le soir même !
- Te vexe pas, je disais pas cela pour ça ! Tu veux qu’on vienne pour parler ?
- Oui par exemple, en autre je sais pas on improvisera pourquoi il faut te faire le plan de la soirée ?
- Ne sois pas agressive comme ça avec mon pote, fit Richard en souriant, il est angoissé comme tout, c’est rien
- J’suis pas agressive, je le secoue, c’est tout, il faut qu’il grandisse, il est tout mignon mais s’il veut vivre un peu, il va falloir qu’il soit plus téméraire ! Alors, on fait comment tu viens toi ?
- J’en discute avec Yahn, fit Richard et on te tient informée oK
- Ca roule, tu as vu maintenant comment on fait pour m’appeler ?
- Yes ! »
Richard se redressa et me regardait. Il avait compris que j’étais à la fois intéressé par cette invitation mais que j’étais aussi embêté.
« Tu sais me dit il, on peut essayer de faire comme elle a dit, toi tu sors pas de ta chambre ce soir et moi j’essaie, ensuite tu viens.
- Oui, ça parait facile, mais je sais pas j’ai la trouille en fait.
- Ecoute, là on va pas tarder de manger avec tes parents il me semble ?
- Oui
- Je vais faire le bon petit gars bien élevé, détendre l’atmosphère. Ensuite on retourne dans ta chambre, et quand tes parents se couchent, je tente le truc ok ?
- Ben on voit comment se passe le repas
- Ca marche pour moi. Fit Richard »
Le repas se passa comme il avait dit, il était fort agréable, prévenant gentil, poli, bref avec sa petite gueule d’ange, que je dévorai du regard d’ailleurs, il fit une super impression à ma mère, qui me glissa un « Il est très bien ton copain, j’aime beaucoup » quand je vins l’aider dans la cuisine. Il avait donc réussit le passage obliger des parents, et lorsque ma mère nous proposa de regarder la télé, il lui répondit qu’ils allaient discuter tranquillement dans ma chambre et que de toute façon il ne se coucherait pas trop tard. Ma mère acquiesçait d’un large sourire.
En entrant dans ma chambre, Richard me tendit la main pour que je tape dedans, ce que je fis sans réfléchir. Il me glissait la main sur la nuque et me rapprochait la tête de son visage.
« Tu vois mon gars, quand je veux quelque chose, je l’obtiens souvent, il faut tenter, le vouloir et y croire !
- Oui mais bon, ça marche pas tout le temps
- Non c’est clair mais si tu ne tentes pas, tu ne sauras jamais si tu pouvais le faire !
- Oui c’est vrai, alors il faudrait que j’agisse comme ça moi aussi ?
- Mais bien sûr que tu dois réagir comme ça, quand tu veux quelque choses, essaie au moins avant de t’avouer vaincu !
- Ok fis je »
Et je lui fis un gros smack sur la bouche pour lui prouver que j’écoutais et appliquais au pied de la lettre ses conseils. Il se mit à rire.
« - oui enfin, quand ça t’arrange, t’es plus téméraire !
- c’est clair, mais si je l’étais vraiment, j’aurai mis la langue !
- Oui, et tant pis pour toi, car tu ne sauras pas ma réaction !
- C’est pas trop tard, si ?
- Le simple fait de poser la question, c’est trop tard ! allez pas de regret, il est où le lit de camp ?
- Oui c’est vrai, il est dans le placard, dans le couloir, on va le chercher, vas y passe devant. »
Richard ouvrit la porte de ma chambre, et juste avant qu’il passe l’encadrement de la porte je l’appelais :
« - Richard ?
- Quoi ? fit-il en se retournant »
Et je l’embrassais fougueusement, cette fois ci avec la langue avant même qu’il n’ait eu le temps de faire quoi que ce soit. Il joua le jeu et me laissa faire, ma langue chercha la sienne, mes mains lui tenaient le visage.
« J’ai t’embrasser, lui dis je en lui passant devant et sortant de ma chambre. Il ne bougeait plus
- Tu viens, lui demandais je ?
- Euh oui, j’arrive. Là tu m’as bien eu
- Je trouve aussi.
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13 août 2006
une expérience agréable
" Tu n'as rien à te reprocher, c'est moi qui ais tout fait!" Pas de réponse, il devait vraiment être mal à l'aise, et cela m'ennuyait vraiment. Je glissais mon doigt au creux de ma main, son sperme était encore chaud, je ne pu m'empêcher de mettre ensuite mon doigt dans la bouche, pour goutter le fruit défendu. C'était un mélange de goût fruité sans arriver à déterminer exactement ce que cela me rappelait, mais c'était beaucoup moins désagréable que ce que je m'attendais.
j'essuyais ma main dans l'herbe, un peu en arrière de moi, espérant que Richard le voit pour qu'il se sente moins mal à l'aise, puis je me levai. Je tendais la main à richard pour l'aider à se lever, il n'hésita pas une seconde à la saisir, ce qui me réconforta. On marchait en direction de l'immeuble, côte à côte sans rien dire. Je ne savais pas quel sujet aborder pour casser ce silence qui était vraiment pesant. Richard parla le premier :
" J'ai pas vu où j'allais dormir, y'a un matelas à gonfler, me fit il avec un clin d’œil?
- Non, t'inquiète, on a un lit de camp dans un des placards, cela se déplie en 10 secondes, on pourra le mettre en place au dernier moment, car ma chambre est petite, on va plus pouvoir se tourner!"
Arrivé vers l'entrée de l'immeuble, on vit Corinne qui était assise sur les escaliers. Le soleil se reflétait dans ses cheveux, elle était magnifique. Richard me regarda avec un sourire qui voulait dire "elle nous attend". Corinne nous demanda où on était, ce qui m'embarrassa fortement mais ne déstabilisa pas Richard qui lui répondit aussi sec " Yahn m'a montré les noisetiers, et c'est vrai qu'il s'y passe des choses là bas!"
Corinne souriait et je me disais qu'elle avait du elle aussi surprendre des couples très occupés, et je me demandais bien ce qu'elle avait fait. Richard avait du avoir la même pensée que moi, au même moment puisque lui, avec son aplomb habituel, lui posa la question. Je fus surpris d'entendre la réponse suivante " A ton avis, j'ai regardé, tu veux pas que je m'inscrive au couvent non plus?" Elle était passé de l'ange au démon en 2 secondes mais n'était pas tombé pour autant dans mon estime... au contraire! Elle était donc un peu coquine, et cela m'excitait pas mal. Richard était plutôt content de la réponse, il s'approcha d'elle et l'embrassa sur la joue.
'Pourquoi ? Fit-elle
- Parce que j'en avais envie?
- et tu fais toujours ce que tu as envie?
- Oui, d'ailleurs.." en même temps qu'il finissait sa phrase, Richard l'embrassa sur la bouche. J'étais aussi étonné de ce qu'il venait de faire,que de la réaction de Corinne. Elle posa son bras autour de son coup comme pour l'empêcher de s'enlever. Ils s'embrassèrent un moment qui me parut une éternité, et à peine terminé Richard se retourna pour me regarder. J'avais peur de lire dans ses yeux ' tu vois je suis pas pédé moi?" mais je fut soulager de lire plutôt un sentiment de culpabilité, presque des excuses. Je relevais les épaules pour lui faire comprendre qu'il ne fallait pas lutter, et lui dis que je montais l'attendre chez moi, il n'avait qu'à rentrer quand il le voulait.
Arriver dans ma chambre, je m'attendais à ne pas le revoir avant soir, mais je fus surpris d'entendre la sonnette de mon appartement 5 minutes plus tard. Richard me dit qu'il avait expliqué à Corinne qu'il ne pouvait pas me laisser comme cela, je l'avais invité et qu'il l'a verrait plus tard. Je lui dis qu'il avait tort et qu'il pouvait aller la voir, mais il me dit avec un clin d’œil qu'il était très bien avec moi, et que pour l'instant il avait une copine et que cela lui suffisait. Je fermais la porte de ma chambre pour avoir un peu plus de tranquillité et fut surpris de me trouver nez à nez avec Richard quand je me retournais. Je ne l'avais pas entendu s'approcher mais il était là à 5 cm de moi. Il me sourit et me dit :
"- Je voudrais juste que tu saches que ce qui c'est passé tout à l'heure..
- Oui je sais, on en parle plus et j'espère que tu ne m'en veux pas?
- Tu me laisses finir? donc je voudrais juste que tu saches que c'était une expérience très agréable pour moi, que j'y ai pris beaucoup de plaisir, et que je t'en remercie."
Je ne croyais pas ce que je venais d'entendre et ne pu m'empêcher de lui répondre que cela ne me dérangeait pas de recommencer, avec un large sourire. Mais Richard me dit, que pour l'instant cette expérience était agréable mais qu'il n'avait pas l'intention de la renouveler.
Je ne retenais qu'une seule chose de cette phrase... le "pour l'instant!"
00:57 Publié dans Nouvelle 1 - Chapitre II | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 août 2006
Voyeurs
J'avais la main dans le pantalon de Richard et sentais son sexe tendu et prisonnier dans ce trop petit espace. Je sentais les petites secousses du sang qui le faisait gonfler petit à petit, et lorsque je bougeais à peine mes doigts, il réagissait automatiquement par un frémissement. Je regardais Richard guettant un signe qui me dirait d'enlever ma main, mais il était toujours obnubilé par le spectacle que lui offrait le couple. Je décidais de lui dégrafer complètement le pantalon pour pouvoir baisser son caleçon.
Le garçon s'était redressé et d'un geste doux avait retourné sa partenaire pour se retrouver derrière elle, à genoux, ses fesses dans ses mains. Elle avait une cambrure magnifique que l'on ne pouvait remarquer que maintenant. J'adorai cette position car elle permettait de voir les deux corps parfaitement. Je me rendis compte que Richard l'aimait aussi car son sexe était de plus en plus dur. Je ne me rappelais pas l'avoir vu aussi imposant lors de notre branlette respective chez lui le week end d'avant. Je l'avais sorti du caleçon, il se dressait là à quelque centimètre de moi, et je l'avais même dans la main; j'avais une furieuse envie de le sucer, mais avais peur de la réaction de Richard. Je décidai que pour une première fois, le branler me suffirait amplement.
Je me décalais un peu, pour me glisser juste derrière Richard, afin de regarder le spectacle que nous offrait le couple et en même temps profiter de la forme olympique de mon pote richard! Je commençais le va et vient délicatement avec ma main droite, et je sentais Richard se cambrer pour mieux goûter aux plaisirs. Mon autre main lui caressait le dos, doucement, commençant par la nuque et descendant petit à petit vers la naissance de ses fesses. Richard n'avait comme réaction que des petits frémissements de plaisir, ce qui me donna le feu vert pour laisser glisser ma main un peu plus bas, sur ses fesses. Elles étaient fermes, douce, sans poil, j'étais on ne peut plus excité.
J'adorai la douceur de sa peau, et ma main se promenait sur tout son buste, s'arrêtant longuement sur ses abdos bien durs, ses fesses fermes; mon autre main avait accéléré car je voyais que le couple en face était à deux doigts de terminer. Richard se laissait aller entre mes mains, son corps se trémoussait au rythme de mes caresses. Sa main vint se poser sur ma main qui le branlait, je pensais pour l'enlever mais au contraire, il l'a serra un peu plus sur son sexe et me guida pour donner un rythme plus soutenu à mes caresses.
Je me lissais guider par sa main et la rapidité de mes gestes plus la cambrure de ses fesses qui bougeaient sur mon autre main me fit comprendre que nous étions prêt du but. Il accéléra encore le mouvement et se retourna d'un coup vers moi, pour poser sa tête sur mon épaule. Je rattrapai son sexe qui m'avait échappé des mains, et lui branla énergiquement. Je sentis son sperme couler dans ma main, pendant que sa bouche mordait mon T'shirt; son plaisir avait l'air d'être assez fort mais il ne devait pas être à la hauteur du miens. j'avais fait jouir Richard dans ma main, et non seulement il n'avait rien fait pour m'empêcher, mais il avait pris du plaisir.
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11 août 2006
Les noisetiers
Mais avant de partager, encore aurait-il fallut que je sois avec elle, et ça, ce n’était pas encore gagné.
On avait passé un bon moment à les attendre, dans la cage d’escaliers, mais sans succès ; Richard m’avait donc demandé de l’emmener vers ces fameux noisetiers où, à priori il se passait tant de choses. J’essayai de le dissuader car j’étais plutôt mal à l’aise quand je me baladais par là bas, non pas que ce soit le bois de Boulogne avec le risque de voir des gens à poil derrière chaque bosquet, mais il est vrai qu’on ne savait jamais ce que l’on pouvait trouver.
Je racontais à Richard, qu’un jour, voulant couper par les noisetiers pour prendre un raccourci pour aller chercher un copain, j’étais tombé sur un couple d’adultes, à un stade avancé de la chose… Je me rappelle qu’au début, je ne distinguais pas trop qui était où, leur corps étant sacrément mélangés. Ils semblaient s’être embarqués dans une position plutôt inconfortable pour l’espace qu’ils avaient pour eux. J’apercevais de temps en temps des fesses bien galbées et tellement belles, que j’avais stoppé ma route et m’étais planqué derrière un arbre. Mon étonnement fût assez important lorsque ces fesses se retournèrent et que je vis un sexe d’homme plutôt volumineux d’ailleurs. Je me rendais compte que je matais le mec depuis le début pensant regarder la fille. Je n’avais vraiment pas beaucoup d’expérience.
Cette anecdote fit bien rigoler Richard et il me demanda si j’avais changé mon regard d’objectif une fois avoir découvert mon erreur, et je lui confirmai avoir changé de position pour regarder la fille mais sans jamais lâcher ces jolies fesses qui faisaient des va et vient au dessus d’elle. Richard souriait et me pris par l’épaule, avec un large sourire il me montra la direction des noisetiers avec l’autre main et me fit comprendre qu’il était temps d’y aller.
On partait donc tranquillement vers le fond de la résidence, pour traverser la clôture et se retrouver vers ces noisetiers qui servaient de « frontière » avec l’autre résidence. Richard comprenait mieux en voyant le coin, pourquoi certaines personnes venaient ici ou s’arrêtaient pour passer un bon moment.
Les personnes qui avaient conçu ces résidences à l’époque avaient pensé à un petit coin de verdure, un reste de nature au milieu de béton. Ils avaient donc fait planter tout un tas d’arbustes, arbres et autres noisetiers, donc.
Au fil des années, les arbres un peu laissés à l’abandon avaient formé comme une mini forêt qui délimitait largement les résidences. Les enfants avaient ensuite fait leur besogne, comme tout enfant qui se respecte face à la nature, ils avaient cassé des branches et fait un passage que d’autres personnes ont utilisé par la suite. En septembre, c’était le lieu privilégié des enfants pour la cueillette de noisettes, de mai à Août, c’était le lieu privilégié des autres pour la cueillette de sensations fortes.
On arrivait donc dans ce petit coin de paradis lorsque Richard me fit signe qu’il avait vu quelque chose un peu plus loin. Il se dirigeait droit vers le coin où il semblait y avoir de l’activité mais je le stoppais net lui faisant signe de me suivre. On contournait certains arbres, passait au milieu des broussailles et arrivait dans un petit coin tranquille, que je connaissais de longue date, et qui donnait juste en face du lieu privilégié des ébats amoureux de beaucoup de couples.
Richard me fit un clin d’œil pour me faire comprendre qu’on était vraiment très bien placé. Je luis fit comprendre à mon tour que s’il voulait que cela reste une bonne place, il fallait être super discret.
Le couple était assez jeune entre 20 et 25 ans, la fille assez fine et de long cheveux noirs, le mec plutôt correcte, avec de belle courbe lui aussi. Ce que j’aimais bien regardé dans ces moments là, c’était les fesses des mecs
Je regardai Richard, qui ne loupait pas une miette du spectacle que ce jeune couple nous offrait. Il avait sa main dans sa poche et il me semblait voir qu’elle bougeait légèrement.
Le simple fait de croire qu’il se caressait en regardant le couple me propulsa dans une excitation deux fois plus intense. Au bout d’un moment, se sentant lui aussi observé, Richard me regarda et me sourit.
Il me fit un clin d’œil comme pour me remercier de ce qu’il voyait mais je ne voulu pas comprendre cette signification. Pour moi, ce clin d’œil voulait dire, je suis bien, mais je pourrai être encore mieux, aide moi.
Je ne sais pas ce qu’il m’a pris à ce moment là, mais dans le feu de l’action et surtout de l’excitation, ma main se posa sur son pantalon, au niveau de son sexe.
Il me regarda, d’abord étonné, puis me pris la main pour la posé délicatement à côté. La douceur de son geste me fit dire qu’il n’était pas énervé par mon comportement ce qui me donna assez de courage pour recommencer.
Avec plus d’audace, ma main se posa à nouveau au même endroit et je senti cette bosse dure sous ma paume de la main qui prouvait l’état de Richard.
Il n’avait pas enlevé ma main, ne me regardait pas, et continuait de mater le couple, comme si de rien était. J’entrepris donc l’impensable il y a encore quelques minutes, je déboutonnai sa braguette et passai la main dedans.
J’étais à la fois surexcité de ce que j’étais en train de faire mais aussi effrayé à l’idée que cela puisse changer quoique ce soit entre nous. Je m’en voudrais toute ma vie si ce geste détruisait notre complicité ou me le faisait perdre à jamais ;
Richard ne disait rien, continuait à ignorer ce que je lui faisais, je me dis donc que soit il attendait plus, soit cela ne le dérangeait pas, j’allais donc continuer.
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