15 août 2006

Jeux de mains

On installa le lit de camp dans ma chambre, puis on alla se brosser les dents. Richard n’ayant rien amener, je lui trouvai une brosse à dent neuve dans l’armoire de la salle de bain. Il n’y avait qu’un seul lavabo dans la salle de bain, alors pour gagner du temps, Richard se lavait les dents au dessus de la baignoire. Ce n’était pas des plus pratique pour lui mais cela nous fit bien rigoler. Il me tournait le dos, était penché la tête au dessus de la baignoire pour recracher le dentifrice qu’il avait dans la bouche :
« Arrête de me mater les fesses, me dit il
- Mais je ne te mate pas les fesses !
- Si, ne mens pas, je l’ai senti, tu me mates le cul petit menteur !
- Mais arrête c’est pas vrai, je me brosse les dents ! et puis si je le mate, je ne fais rien de grave, tu devrais être flatté !
- Mais je le suis, monsieur, je le suis, ne vous offusquez pas !
- Allez arrête de déconné et viens on retourne dans la chambre
- C’est parti »
A peine avait il finit sa phrase qu’il partit en courant comme pour lancer un défi de celui qui arriverait le premier. Je lui courai après jusqu’à ma chambre et nous nous affalèrent l’un et l’autre sur mon lit. Je lui sautai dessus et commençait à le chatouiller mais il se redressa rapidement et étant bien plus fort que moi, maîtrisa rapidement la situation et je me retrouvai couché sur le dos, lui assis sur mon ventre me tenant les bras de chaque côté de ma tête.
« Et maintenant, me dit il fièrement, tu fais quoi ?
- Ce que tu veux lui répondis-je
- Mais tu n’en loupes pas une toi, non je te demandai comment tu allais pouvoir te sortir de cette situation !
- Oui j’avais compris, lui fis je en même temps qu’un clin d’œil, mais qui te dit que je veux m’en sortir ?
- Je vois le genre ! petit salaud, t’es un petit profiteur toi ! »
Et en même temps qu’il disait cela, il s’était déplacé et m’avait bloqué mes bras avec ses genoux, lui libérant ainsi les mains.
« - bien alors, maintenant tu es à ma merci, que vais-je faire de toi !
- Euh, fais gaffe parce que si tu me chatouilles, je hurle ! et ma mère va se demander ce qu’on fait
- Mais je m’en fou moi, que tu hurles, mais bon, je vais pas te chatouiller. Je te dois quelque chose moi
- Oui, je sais les chatouilles mais non s’il te plaît pas ça
- Non, je ne parlais pas de cela, tu ne vois pas ?
- Euh non ! fis je avec une arrière pensée qui ne pouvait pas être la bonne
- Taratata, je lis dans ton regard que tu vois très bien de quoi je veux parler
- Euh non je t’assure !
- C’est ça oui, allez je t’aide, si je fais ça tu vois mieux ? »
Il posa sa main sur mon pantalon. Je sursautais, ne m’y attendant pas vraiment
« - tu, tu fais quoi ? lui dis je ?
- et bien, tu m’as soulagé tout à l’heure et en bon camarade que je suis, je vais faire pareil
- Sérieux ?
- Oui sérieux, tu ne veux pas ?
- Tu rigoles ou quoi, bien sûr que je veux, j’en crève d’en vouloir !
- Ok alors, mon cher Yahn, aussitôt dit… »
Il se retournait, me libérant mes bras et s’asseyait à côté de moi. Sa main commençait à dégrafer mon pantalon, je n’y croyais pas. A ce moment là, je me dis que Richard était comme moi, Bi, car il ne pouvait pas faire cela sinon. Si cela se trouve, j’avais déclanché quelque chose en lui, et j’en étais vraiment heureux, surtout à ce moment là.
Richard avait la main posée sur mon caleçon et il me caressait le sexe au travers. J’étais bien sûr déjà très excité de la situation. Il s’amusait à le découvrir au travers du tissu, comme s’il essayait de le dessiner, de le regarder sans le voir. Le fait d’être caché sous le tissu le rendait de suite plus imposant et Richard me regardait en souriant avec un petit signe de la tête pour me faire comprendre qu’il le trouvait plutôt gros. Il glissa un doigt dans la braguette de mon caleçon et caressa mon gland qui était découvert, le prépuce n’ayant pas résisté à l’excitation. Il le porta à sa bouche pour le mouiller et l’enfouit à nouveau dans mon caleçon, me caressant le gland juste à la limite du frein me faisant dire que c’était là le bon côté de la chose de se faire caresser par un mec, il savait où toucher pour faire du bien.
Sa main entoura mon sexe et commençait un va et vient lent et doux qui me faisait me contorsionner sous l’effet du plaisir. Je fermais les yeux pour mieux apprécier ce moment mais je sentais les yeux de Richard sur moi.
Quand je le regardai, il me souriait et je pouvais lire dans son regard qu’il était lui aussi très excité par la situation. Ma main alla chercher son pantalon mais il la stoppa de son autre main. Il me fit comprendre que pour le moment, c’était lui qui s’occupait de moi, pas l’inverse.
Il accélérait un peu les mouvements pendant que son autre main me caressait le ventre et la poitrine. Il amena son doigt jusqu’à ma bouche et le mouilla sur ma langue. J’avais le sexe qui était tellement tendu que j’avais l’impression qu’il allait exploser. Jamais une branlette ne m’avait fait cet effet, et le simple fait que cela soit une autre main que la mienne qui le faisait était déjà un plaisir certain, mais comme c’était en plus celle de Richard…
Sa main montait et descendait sur mon sexe et je sentais le plaisir monter de plus en plus en moi. Je vis la deuxième main de richard aller jusqu’à son pantalon qu’il dégrafa et baissa avec son caleçon. Son sexe était dressé la devant moi, et bougeait au rythme de ses mouvements.
Il se mit en face de mon visage, son sexe vers ma bouche.
Je compris qu’il voulait que je le suce.

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