12 août 2006

Voyeurs

Le couple devant nous passait à la vitesse supérieure, ce qui présageait une fin imminente à leurs ébats. Le garçon donnait des coups de reins de plus en plus rapides et puissants, ce qui faisait pousser de petits gémissements à la fille qui essayait au maximum de se contenir. Ses mains descendaient le long du dos de son mec pour s'arrêter sur ses fesses et les saisir fortement à chaque va et vient. Il avait la tête enfouit dans le coup de sa partenaire, ses dorsaux étaient bandés, ses fesses galbées, il avait un corps particulièrement excitant quand il était en plein effort. La fille, elle avait les jambes qui agrippaient le corps de son homme comme si elle avait peur qu'il s'en aille avant le moment tant attendu par les deux. Elle lui mordillait l'oreille et essayait ensuite de le redresser pour voir son visage et la jouissance qu'elle aimerait y lire. Il levait la tête et lui souriait tendrement, puis se courbait un peu pour embrasser et mordiller cette généreuse poitrine qui bougeait au fil de ses coups de reins.

 

J'avais la main dans le pantalon de Richard et sentais son sexe tendu et prisonnier dans ce trop petit espace. Je sentais les petites secousses du sang qui le faisait gonfler petit à petit, et lorsque je bougeais à peine mes doigts, il réagissait automatiquement par un frémissement. Je regardais Richard guettant un signe qui me dirait d'enlever ma main, mais il était toujours obnubilé par le spectacle que lui offrait le couple. Je décidais de lui dégrafer complètement le pantalon pour pouvoir baisser son caleçon.

 

Le garçon s'était redressé et d'un geste doux avait retourné sa partenaire pour se retrouver derrière elle, à genoux, ses fesses dans ses mains. Elle avait une cambrure magnifique que l'on ne pouvait remarquer que maintenant. J'adorai cette position car elle permettait de voir les deux corps parfaitement. Je me rendis compte que Richard l'aimait aussi car son sexe était de plus en plus dur. Je ne me rappelais pas l'avoir vu aussi imposant lors de notre branlette respective chez lui le week end d'avant. Je l'avais sorti du caleçon, il se dressait là à quelque centimètre de moi, et je l'avais même dans la main; j'avais une furieuse envie de le sucer, mais avais peur de la réaction de Richard. Je décidai que pour une première fois, le branler me suffirait amplement.

 

Je me décalais un peu, pour me glisser juste derrière Richard, afin de regarder le spectacle que nous offrait le couple et en même temps profiter de la forme olympique de mon pote richard! Je commençais le va et vient délicatement avec ma main droite, et je sentais Richard se cambrer pour mieux goûter aux plaisirs. Mon autre main lui caressait le dos,  doucement, commençant par la nuque et descendant petit à petit vers la naissance de ses fesses. Richard n'avait comme réaction que des petits frémissements de plaisir, ce qui me donna le feu vert pour laisser glisser ma main un peu plus bas, sur ses fesses. Elles étaient fermes, douce, sans poil, j'étais on ne peut plus excité.

 

J'adorai la douceur de sa peau, et ma main se promenait sur tout son buste, s'arrêtant longuement sur ses abdos bien durs, ses fesses fermes; mon autre main avait accéléré car je voyais que le couple en face était à deux doigts de terminer. Richard se laissait aller entre mes mains, son corps se trémoussait au rythme de mes caresses. Sa main vint se poser sur ma main qui le branlait, je pensais pour l'enlever mais au contraire, il l'a serra un peu plus sur son sexe et me guida pour donner un rythme plus soutenu à mes caresses.

 

Je me lissais guider par sa main et la rapidité de mes gestes plus la cambrure de ses fesses qui bougeaient sur mon autre main me fit comprendre que nous étions prêt du but. Il accéléra encore le mouvement et se retourna d'un coup vers moi, pour poser sa tête sur mon épaule. Je rattrapai son sexe qui m'avait échappé des mains, et lui branla énergiquement. Je sentis son sperme couler dans ma main, pendant que sa bouche mordait mon T'shirt; son plaisir avait l'air d'être assez fort mais il ne devait pas être à la hauteur du miens. j'avais fait jouir Richard dans ma main, et non seulement il n'avait rien fait pour m'empêcher, mais il avait pris du plaisir.

Ecrire un commentaire