02 août 2006

Non,

Non,
Décidemment, je ne peux pas commencer l’histoire comme cela. Il faut que je vous explique un peu mieux le contexte.
Je suis né en 1971 ; ne calculez pas, j’ai 35 ans. C’est marrant comme de dire je suis né en 1971, dans ma tête, cela parait jeune et quand j’annonce 35 ans, ben là, çà le fait moins ! Comme disent certaines personnes, surtout celles qui veulent se remonter le moral, on a l’âge que l’on a dans la tête… Pff, tu parles, va dire cela à un mec de 75 piges qui n’arrivent plus à se baisser sans se bloquer ou se faire mal !
Bref, je ne me sens absolument pas vieux, encore heureux, et j’ai même plutôt la forme. Je fais attention à mon apparence, non pas que je sois le petit minet de service qui passe 2 heures chaque matin à se trouver beau devant sa glace, mais j’essaie juste de rester svelte, pour me sentir bien dans mes baskets. Jusqu’à présent, c’est plutôt un succès puisque j’ai su rester mince et plutôt dessiné.
Quand j’étais plus jeune, bien plus jeune, genre 8, 10 ans, il n’était pas rare que l’on me prenne pour une fille tellement j’avais les traits fins. Bon cela ne m’enchantait vraiment pas, mais ma mère me disait qu’il fallait que je le prenne comme un compliment, puisque cela faisait référence à mon visage « d’ange » comme elle aimait le dire.
Sauf que je lorsque vous êtes un garçon, même si vous avez les cheveux longs et surtout si vous avez vers 10 ans, vous n’aimez pas que l’on se trompe en vous regardant. Etant déjà assez timide, il m’était carrément impossible d’aller vers les autres, mon cercle d’ami était donc plutôt restreint.
Plus le temps avançait, plus j’étais raide dingue de la voisine du dessus, Corinne, qui avait 4 ans de plus que moi. C’est sûr qu’à 16 ans, elle ne regardait pas un gamin de 12 ans, mais en revanche sa sœur de mon age, elle, était plutôt pour un rapprochement, disons, plus que amicale. C’est marrant comme avec les mêmes parents, deux sœurs peuvent être totalement différentes, mentalement comme physiquement !
La grande sœur était blonde, mince, les yeux clairs et le sourire radieux, la petite sœur était châtain, pas très mince, mais pas grosse non plus et un visage… quelconque ! La seule raison pour laquelle je me retournais quand je la voyais, c’est pour vérifier si sa sœur n’était pas avec elle.
On habitait donc dans le même immeuble, une tour de 10 étages, moi au troisième, et elles au quatrième. Ces tours construites en 1960 n’étaient pas un modèle d’isolation phonique, ce qui je l’avoue à l’époque m’arrangeait pas mal puisqu’on s’amusait à se parler d’un étage à l’autre ;
Il n’était donc pas rare que j’aille faire un stage au toilette, non pas parce que j’étais pris d’une envie pressante, mais juste parce que j’avais rendez vous avec Corinne.
Pour fixer le rendez vous, j’avais trouvé un stratagème plutôt simple, accrocher un morceau de Lego au bout d’une ficelle pour le faire balancer par la fenêtre jusqu’à ce qu’il aille frapper la fenêtre du dessus, chambre de Corinne.
Il n’était d’ailleurs pas rare que je m’endorme le soir en imaginant que le plafond devenait transparent et que je voyais déambuler Corinne dans sa chambre en chemise de nuit. Bien sûr, étant un garçon, j’étais plein d’imagination sur le sujet et me persuadais qu’elle n’avait rien sous sa chemise et moi étant juste couché en dessous, le spectacle en devenait… incroyable pour mon age.
C’était donc un rituel un peu gênant à raconter pour moi qui commençait comme à l’accoutumer, chaque fois que le plafond de ma chambre se dérobait, ma main droite plongeait directement dans mon bas de pyjama, trouvant bien évidemment mon sexe en très grande forme !
Ce n’est pas que j’étais un adepte de la « branlette » mais comme tous gamins de cet age là, le soir était souvent propice à ses caresses, et généralement, je me trouvais toujours avec la même fille, corinne.
Le problème quand tu as une maman à cheval sur les principes mais aussi sur la propreté et le rangement de ta chambre, c’est qu’il faut trouver le moyen de ne pas attirer son attention avec une vieille carte de France sur le drap de dessous. J’avais bien sûr la solution mouchoir, mais à l’époque, ils n’étaient pas en papier, et les mettre au sale dans l’état où je les laissais me gênait quand même pas mal. Alors je cachais le mouchoir dans ma poche de pantalon, avant de le mettre au sale, jusqu’à ce que ma mère me dise de vider mes poches car elle en avait marre de trouver des mouchoirs immondes à l’intérieur !
Puis un jour, tout seul à la maison, je pris l’idée de jouer à l’agent secret, fouillant l’appartement d’un dangereux terroriste. Il fut évident pour moi que je n’avais pas le droit d’entrer, même 2 sec. dans la chambre de mon grand frère quand il n’était pas là, simplement parce que, je ne sais comment, il le saurait de suite. Mon air de jeu se résumait donc à la chambre de mes parents, le couloir et ses placards, le salon.
Je commençais une fouille minutieuse de l’ensemble des tiroirs de la commode de mes parents, faisant bien attention de remettre tout exactement tel que je l’avais trouvé, premièrement parce qu’un agent secret sait ne pas se faire repérer, et deuxièmement parce que j’avais la trouille bleue de me faire tuer par ma mère si elle s’en apercevait. J’avoue avoir passé beaucoup de temps dans le rayon culottes et soutiens gorges de ma mère, l’ayant très rarement vu dedans, c’était des sensations plutôt sympathiques lors du toucher.
Une fois la pièce fouillée de fond en comble, je passais dans le couloir, où je savais que je trouverai mon bonheur d’agent secret dans les placards.
Il y avait de tout dans ce placard, ma mère l’appelait d’ailleurs « Tchernobyl ». En gros, quand mes parents ne savaient pas quoi faire d’un truc, hop, il le rangeait dedans. Je trouvais dans les outils de mon père, une vieille machine à calculer toute démontée, qui se transforma illico en un clavier pour déclencher une bombe atomique. Les fils électriques rouges bleus bien enroulés dans une boîte me servirait plus tard à déconnecter la fameuse bombe.
Sortant la boîte à couture de ma mère, j’hésitai longtemps avant de l’ouvrir ne pensant pas trouver grand-chose d’intéressant à l’intérieur. J’avais tort.
Ma mère n’était pas une pro de la couture, mais il n’était pas rare qu’elle garde de vieux habits, de vieux morceaux de tissus, pour rapiécer les nôtres.
Dans un sac en plastique, glissé au fond de la boîte, je tombai sur une grande bande de fourrure douce et de couleur clair. Je me demandai ce que c’était jusqu’à ce que le souvenir d’un vieux manteau appartenant à ma mère refasse surface dans ma tête. C’était le col en imitation fourrure synthétique de ce vieux manteau que ma mère avait du garder en souvenir.
Je le caressai délicatement, le passait sur mon visage et cette sensation de douceur me plaisait énormément. Puis l’idée m’apparu, comme une évidence, comme si c’était ce que je cherchais inconsciemment.
Je pris un morceau de cette fourrure, environ 10 cm et la cachai dans ma chambre. Le soir venu, mon plaisir plus qu’intense vînt souiller ce petit morceau de fourrure que j’avais promené délicatement puis énergiquement sur mon sexe. Je me mis dans la tête que cela devait ressembler à cela, faire l’amour, ne sachant pas encore à cette époque, qu’il n’y avait pas qu’un simple frottement sur la toison de sa partenaire.
Je pris bien soin de le cacher dans ma chambre, en le lavant après chaque usage pour qu’il garde sa douceur. J’avais égayé mes jeux solitaires en piquant une culotte à ma mère, que j’enfilai sur mon polochon, en glissant ma douce fourrure dessous. Puis, l’imagination aidant, je faisais l’amour à Corinne, en me frottant sur ce bout de tissu que je laissai dépasser de sa culotte… Pour moi, à l’époque, j’étais fier de n’être plus puceau.